Vallée de Colca, pays des condors

Nous voilà en route pour le mirador « Cruz del Condor », au fond de la vallée marquant le point le plus profond du canyon de Colca (3400m). Le taxi nous arrête dans 2 villages typiques avec les petits vendeurs et les quelques touristes du coin. Mais ce qui nous intéresse c’est l’épais nuage gris au dessus d’un des sommets enneigés à l’horizon. C’est un volcan actif depuis 2 mois qui avoisine les 6000m d’altitude!

La route devient très vite une piste bien carrossable avec quelques passages à gué avant le check point de vérification des taxes d’accès au « parc »: 70 soles par personne!!! presque aussi cher que le pass annuel des parcs nationaux des USA. bref, on était en règle depuis la veille. Finalement le chemin de terre devient une magnifique route goudronnée à quelque centaines de mètres du mirador. La grosse déception à l’arrivée: des nuages dans le canyon bouchent la vue, les touristes s’agglutinent sur le promontoire, les Condors ne seront pas visibles aujourd’hui. Mais comme bien souvent quand tout le monde regarde dans une direction, il faut regarder à l’opposé. Louanne aperçoit donc 2 condors un peu plus loin. Ni une ni deux nous revoilà dans le taxi pour faire quelques kilomètres de plus dans leur direction. Après quelques minutes d’observation nous nous résignons à rentrer bredouille quand ils se dévoilent tous les 2 à quelques dizaines de mètres au dessus de la route. C’est après avoir franchi le « tas » de touristes qui regardent le brouillard que nous verrons encore 2 condors. Ici tout est géant et les gens travaillent la terre à la main sur des pentes vertigineuses. Les cultures de patates, quinoa, mais, en terrasses façonnent le paysage . Nous retrouverons ces produits au marché de Chivay. Retour en fin de matinée au campement puis une sortie aux thermes dans des piscines à 40°c en fin d’après midi viendra parfaire cette journée andine.

Demain direction Cuzco, à 600km avec un passage obligé à 4900m d’altitude pour rester sur l’asphalte… il nous faudra 2 jours de voyage sur l’altiplano.

Les visages de Chivay

Chivay est un petit village accroché à flan de montagne à 3700m d’altitude. Après avoir été voir les condors ce matin et profiter des piscines thermales à 40°, nous avons fait aussi un tour au marché de Chivay. Nous rentrons enfin dans la carte postale tant vue dans les reportages. C’est un autre mode de vie!

Voici quelques beaux visages de Chivay!

L’altiplano!

Nous voici arrivés sur l’altiplano. Ce qui signifie que nous ne bougerons plus des 3500m d’altitude pendant environ 10 à 15 jours. C’est avec plaisir aussi, que j’annonce que nous avons changé de paysages pendant notre route du jour. Nous sommes passés en 2 jours, de la côte Pacifique avec ses déserts de dunes, ses températures dépassant les 35° à l’entrée dans les montagnes, les terres et de fait l’altitude!

La côte Pacifique:

Arequipa: 

Nous avons quitté Chala pour aller à Arequipa et ce matin, nous avons quitté cette ville située à 2300m d’altitude, pour la bourgade de Chivay à 3700m de haut. Ce que nous ne savions pas, c’est qu’il fallait franchir un col à 4992m. Tout le monde a bien réagi, même si ce soir, il y a quelques maux de tête et nausées. Nous en avons profité pour changer complètement d’environnement. Nous sommes toujours dans le désert mais un désert de montagne, avec quelques rus, et beaucoup moins de pollution puisque presque pas d’habitation! Nous avons commencé notre voyage par une route et comme celle-ci n’était plus praticable au bout de quelques kilomètres, nous avons fait demi tour, revenus à Arequipa, pris les bouchons de la ville et repartis par un autre chemin qui lui, était tout à fait carrossable! Je disais donc que les paysages avaient changé, mais les températures ont aussi très largement chuté et nous avons fait la connaissance des lamas et des vigognes! Cette évolution a fait du bien à tout le monde car nous devons vous avouer que le Pérou commençait à peser un peu sur notre moral de voyageurs. Même si l’on a vraiment l’impression de se retrouver au beau milieu de nulle part et surtout du Pérou, ce que nous voyons correspond « enfin » aux reportages de la télé! J’entends par là, les montagnes enneigées à perte de vue, les dames avec des habits traditionnels et des bonnets Péruviens et les lamas. Il nous tarde quand même à ce niveau de l’aventure de retrouver des pays plus européanisés…mais on sait que cela va arriver! Demain, Michaël, Louanne, Marie, Charles et Dany repartent à 7 h du matin pour le canyon de Colca à 5000m d’altitude pour voir les condors voler. pour ma part, on va essayer d’assurer le coup et on restera tranquille au camping car avec Nell et on en profitera pour faire l’école!

L’altiplano:

Nasca

Après avoir reçu une seconde alerte par mail du gouvernement français sur les intempéries au Pérou qui nous disait que la situation était loin de s’arranger au nord et au centre, nous avons quitté les magnifiques dunes de sable et sommes partis pour Nasca. La route fut bonne même si nous avons dû passer deux passages à gué. Nous avons pu constater les dégâts des jours précédents. Vous verrez des vidéos sur Fb.

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Nous sommes donc arrivés à Nasca. Ce site est réputé pour les  » lineas », entendez par là les géoglyphes, ces lignes tracées au sol par on ne sait qui, ni vraiment on ne sait quand! J’ai donc eu la chance de prendre l’avion avec Charles et Dany et de voir ces paysages extraordinaires. Une fois encore, nous avons pu mettre en application, ce que nous avions lu dans les livres, vu lors de reportages ou entendu dans les cours en classe. Malgré la nuit qui ne fut pas des meilleurs, le début de journée augurait une bonne suite. Premièrement, je fus pesée (au même titre que les autres!), pour connaître notre emplacement dans l’avion et après 6 mois sans le stress de la balance, je fus contente de constater que je m’étais délestée de 4 kilos au gré de nos aventures! Ensuite, j’ai retrouvé un document dans mon passeport indispensable pour la sortie du Pérou et qui nous évitera donc de payer une amende et enfin, nous avons eu ce vol de 35 minutes … mémorable!

Une fois ce vol effectué, nous avons repris la route, traversé des kilomètres de désert et nous sommes arrivés « inshalla » à Chala! Les paysages et ce que nous avons pu voir sur la route nous ont encore surpris à plusieurs reprises. Nous avons notamment traversé des zones où le sable envahit la route. Faire et défaire…

le buggy c’est trop fun!

Nous avons tenté l’expérience à 7 de faire du buggy sur les dunes de sable de Huacachina. C’est trop fun! Tout le monde s’est fait plaisir et s’est bien marré! Les pentes peuvent être bien impressionnantes. Nous avons eu un magnifique couché de soleil. Nous avons fait de la luge. Michaël a tenté de faire du snow sable mais ce n’était pas une réussite. Nous avons posté sur fb les vidéos de nos descentes! Un bon moment ensemble et nous sommes rentrés avec le sourire jusqu’aux oreilles!

Voici quelques photos de cette excursion:

Ica: un autre univers

Après avoir pris toutes les précautions possibles par rapport à la route et les intempéries, nous avons pris la décision de reprendre la route vers le sud du Pérou. Une fois encore nos rencontres ont été une aide précieuse. Le garagiste chez qui nous avions fait la révision d’El Patron, a parlé de nous à un ami qui vit à Cusco. Ce dernier nous invite à venir le rejoindre à son domicile. De plus, étant à Lima, il devait faire la route jusqu’à chez lui à Cusco. Hier, nous l’avons donc contacté (surtout Louanne… vous devinerez aisément pourquoi!!!!) et il nous a donné toutes les indications par rapport à la sécurité de la route. En fait, nous sommes certains maintenant d’avoir eu beaucoup de chance. Nous sommes passés sans le savoir juste à temps car ceux qui sont au nord du Pérou sont encore coincés et ce pendant certainement encore un moment.

C’est donc en compagnie de Charles et Dany que nous avons repris la route sur la « Panamerican sur ». La route était en excellent état. L’objectif du jour était Paracas mais nous avons décidé de pousser jusqu’à la Lagune Huacachina à Ica. Nous sommes désormais en plein désert au milieu des dunes de sables et lorsque l’on prend de la hauteur, on voit la ville au beau milieu du désert et quelques oasis par-ci, par-là. La sensation est vraiment très agréable lorsque l’on monte à la « cime » des dunes. Une fois encore, nous percevons la chance que nous avons de pouvoir découvrir de pareils endroits. Nous le prenons comme un cadeau. Nous nous sommes arrêtés dans un campement qui nous offre de quoi cuisiner, les douches, la piscine et sommes entourés par les dunes! Ce soir, nous ferons une excursion  de 2h en buggy dans ce paysage atypique. Les températures sont élevées le jours entre 30 et 35° mais les nuits sont fraîches! Charles et Dany dorment dans une tente.

C’est drôle d’entendre nos hôtes s’étonner de ce qu’ils voient sur le parcours…en aurions-nous déjà pris l’habitude? Non, on ne s’habitue pas à la misère, la saleté et les comportements étranges sur la route. On ne s’habitue pas non plus aux beaux endroits, c’est un émerveillement dès qu’un beau paysage caresse nos yeux ou dès qu’on rencontre des gens qui vous ouvrent juste leur chez eux et qui se mettent en quatre pour votre bien être.

Que d’aventures à Lima!

 

Et bien le voyage continue et les péripéties aussi! Nous sommes arrivés sur LIMA, nous avons essayé de nous poser pour la nuit à Lima, dans les quartiers référencés par Ioverlander mais c’était peine perdu! Je pense qu’on est un peu trop voyant, du coup on s’est fait déloger 2 fois par une police qui nous assurait que le prochaine endroit était possible. Résultat, nous avons pu dormir vers les minuits dans un tout autre quartier!

Le lendemain, nous avions prévu de faire une révision d’El Patron. Nous avons trouvé un super garagiste qui fait le Paris-Dakar. Oscar est le chef de la Proraid team Perù. Autant vous dire que nous avions toute confiance pour la mécanique! Il s’est avéré qu’en plus c’était une personne extraordinaire et d’une gentillesse inégalable! Nous avons fait une vidange, les freins et amortisseurs étaient bons, il nous a réparé le klaxon (très utile au Pérou) et remis la ventilation! Bref, de quoi partir sur de nouvelles bases pour la suite et accueillir nos Parentissois: Charles et Dany!

Nous sommes ensuite partis à Cieneguilla pour passer les nuits suivantes, à 30 kms de Lima. La quiétude de la vie est précieuse. Nous sommes chez une famille D’Argentin, Péruvien avec 2 enfants: Eraldo et Sara. Eraldo s’est démené pour nous trouver une pièce pour que l’on puisse recharger en gaz car depuis le Pérou, ça n’était plus possible. Nous avons réceptionné Charles et Dany hier. Malheureusement les conditions climatiques sont très mauvaises. les intempéries s’accentuent. De nombreuses régions sont déclarées en état d’urgence. Les rivières sortent de leurs lits, les pans de montagne s’effondrent. Nous devrons redoubler de vigilance pour la suite du voyage. Du jamais vu depuis 35 ans, parole de taxi!

A peine, Charles et Dany étaient-ils arrivés que Marie nous faisait un choc anaphylactique suite à l’absorption de chocolat. Elle a fini à l’hôpital, en surveillance quelques temps et est revenue dans la nuit. Ce matin, nous avons fait une petite visite du quartier Myraflores où nous avons loué un appartement pour 2 nuits et cet après-midi nous allons visiter le centre historique de Lima.

Un bout de route au Pérou

Nous avons fait une halte à Lambayeque et avons retrouvé la famille française. Nous avons passé un bon moment avec eux. Nell a appris à faire des mandalas en laine! Nous avons visité le musée sur la culture des Incas. « El Patron » nous a fait un coup de trafalgar lorsque nous avons voulu repartir puisque nous avons été en panne de batterie. Nous avons pu la faire recharger pour 10 soles. Une fois reposée à son endroit initiale, cette fois-ci c’était la pompe à essence qui ne fonctionnait plus et du coup pas de démarrage… Heureusement, Michaël après une réflexion fulgurante a réalisé que le bouton coup circuit, sous le volant, devait être enclenché et empêcher, de fait, tout démarrage !!! Ouf, c’était ça. Ce qui nous ennuie un peu c’est que le déchargement de la batterie est survenu suite à un bricolage de Michaël pour rétablir la climatisation …on a fait un choix, plus de clim pour le moment même si les températures sont très élevées. On verra ça à Lima!

La route vers Lima est déstabilisante. Nous pensions avoir vu beaucoup de choses en Amérique Centrale mais là, c’est le pompon! Sortie de la PanAméricaine, les routes n’existent plus, les poubelles jonchent le sol absolument partout, les odeurs sont nauséabondes, à vous en soulever le coeur. Nous avons fait une halte à Pacasmayo. Nous y sommes arrivés à la nuit et n’avons pas pu nous arrêter dans l’hôtel prévu puisqu’il était réservé pour un mariage. Nous avons donc stationné quelques mètres à côté sur un terrain vague avec vu sur la mer. Nous nous sommes aperçus le lendemain matin, que les poubelles étaient aussi de la partie et que les falaises de la plage n’étaient qu’un amas d’ordures. Cette plage était face à l’une des plus belle vague de la planète en surf. Les filles et Michaël on même pu la surfer! Pour le moment, on ne peut pas dire que ce que nous voyons au Pérou nous plaise. Par contre les gens sont adorables.

Aujourd’hui nous avons roulé en plein désert sans âme qui vive, sans une touche de vert à l’horizon. De temps en temps, nous avons croisé « une maison » en pailles tressées et des pierres tombales à même le sable. La pause du déjeuner s’est faite à Tortuga et nous avons pu en voir très fréquemment reprendre leurs respirations. Voici les photos de ce que nous avons pu voir, nous vous épargnons les odeurs!…. Les paysages de ce désert étaient magnifiques.

Le Pérou: le choc!

Nous voici au Pérou depuis 4 jours et nous allons de surprises en surprises mais une constante: les rencontres! Nous avons quitté Zorritos pour aller à Piura, capitale régionale du nord du Pérou. Les Argentins nous avaient mis en garde contre la route. Très franchement les 150 premiers kilomètres, on s’est dit: « Si c’est ça les routes défoncées…on en redemande! ». C’était sans compter sur la suite du voyage! Nous avons vécu nos pires moment de route ou plutôt de piste! Nous sommes en pleine saison des pluies et l’eau s’invite partout et inonde complètement la chaussée. Des Péruviens nous dirons plus tard que la corruption passant par là, les sous n’arrivent jamais à leur objectif final à savoir la réfection des routes…. Nous avons donc eu 100 kms de trous, d’ornières, de boues et même de rivières à franchir! Se référer à la vidéo sur Facebook!

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Notre camion que nous avons affectueusement baptisé « El Patron » nous a fait passé et ce sans dommage. Avant de franchir la rivière nous avons tout de même retiré nos chaussures des coffres. Ce fut d’ailleurs pour tous, un grand moment de honte lorsqu’à la « 25ème » paires, un Péruvien nous regarde, les pieds dans l’eau et nous dit: « mais pourquoi avez-vous tant de chaussures? Une seule suffit »….

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Le soir sous la pluie, nous nous sommes arrêtés avant Piura pour faire les courses dans un hypermarché aussi bien achalandé qu’en Europe. Nous étions à Sullana. A peine arrivé sur le parking, une famille vient nous voir pour nous poser des questions sur notre voyage. C’est une famille d’Allemand/Péruvien avec 2 filles au Pérou et une troisième en cours d’étude en Allemagne. Très rapidement, ces gens nous proposent de nous montrer un endroit pour dormir la nuit et d’aller au restaurant le soir.

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Nous passerons une super soirée. Le lendemain, ils nous accompagnent vers un commerce pour réparer l’impact sur le pare-brise de notre camping car. Ils passeront la matinée à nous orienter et nous finirons au restaurant le midi! Ces gens n’ont eu de cesse de tout faire pour nous rendre service. La circulation dans les villes est démente, dangereuse, extravagante, inimaginable….bref pas assez de mots pour décrire cette cacophonie! Par contre, une fois passé Piura, la route était nickel!

Les paysages n’arrêtent pas de nous surprendre. Ils sont d’une diversité incroyable.  Nous avons croisé des paysages verts, des puits de pétroles et aujourd’hui le maître mot était « dunes de sables » et désert au milieu de lac d’eau de pluie! Nous ne nous attendions absolument pas à ces environnements. Par contre les températures sont à nouveau très élevées: 43°C… Les odeurs sont parfois nauséabondes mais là, je dirai que c’est une constante depuis le Mexique. Ce soir nous sommes arrivés à notre destinations finale: Lambayeque. Ne me demandez pas comment nous sommes arrivés au site référencé par Ioverlander, je vous répondrai qu’il doit y avoir une bonne étoile au dessus de nous!

Dernière étape en Equateur:Cuenca et vamos au Peru!

Avant la frontière, il nous fallait faire encore une étape. Nous avons décidé de la faire à Cuenca, la 3 ème ville d’Equateur. Nous avons visité le centre ville, une partie sous le soleil et la fin sous la pluie. Nous avons mangé dans un super restaurant, qui a pris les allergies alimentaires de Marie en compte et qui lui a cuisiné un bon petit plat. Nous avons aussi vu un bistrot français et pu manger un éclair au chocolat!!! (clin d’oeil à Philippe au Mexique).

Puis après avoir dormi à côté de la faculté de médecine, au calme, nous avons repris la route pour Machala afin de pouvoir nous présenter à la frontière du Pérou le lendemain matin. Nous avons vu des paysages très déconcertant: le désert, la jungle, les routes sans goudron…. Mais Machala ne restera pas dans nos meilleurs nuits, malgré ses cultures de bananes à perte de vue!

Comme souvent, nous avons suivi les conseils de « Ioverlander », un site de voyageurs. Nous avons passé la nuit sur un parking de centre commercial sauf que c’était le soir de l’inauguration d’un bar branché! Du coup, musique jusqu’à 3h du mat et la voiture d’à côté dont l’arme se déclenchait toutes les 5 minutes. Nous avons donc craqué vers 23h30 et bougé le camping car. Il a fallut négocier avec les vigiles qui voulaient nous déloger à 6h du matin puisque nous sommes grands! Sauf que le jour suivant c’était dimanche et que les magasins n’ouvraient qu’à 11h. Nous avons donc pu en partir à 9h! Mais quelle nuit, entre la musique, la chaleur et les moustiques…un bon cocktail de voyageurs que nous avons connu un bon nombre de fois! Le lendemain à 9h du matin, lorsque nous avons repris la route pour le Pérou, il faisait 34°C…Nous avons rangé nos ponchos!

Le passage de la frontière entre l’Equateur et le Pérou fut l’un de nos plus gros points noirs! Nous nous sommes présentés à 10h30 à la frontière et en sommes partis à 16h après avoir pris le temps de manger! Par contre nous avons fait la rencontre d’une famille française, en voyage en combi, depuis 16 mois avec 2 enfants de 8 et 5 ans. Nous avons fait un bout de route ensemble et passé la première nuit avec eux au Pérou. Julien aura ème conduit « El Patron » et Michaël le combo mais il n’aura jamais trouvé la seconde! Une super rencontre! Les enfants ont rencontré d’autres enfants Argentins et ont décidé de nous faire un concert avec tous les instruments de musique à disposition. Quel bonheur de voir ces enfants s’amuser, discuter en français, en espagnol… un vrai melting pot!

Aujourd’hui, nous sommes allés aux thermes de Zorritos. Il y avait 3 bains aux vertus différentes: le premier pour les problèmes d’acné, le second pour le stress et le 3ème pour les allergies de la peau! Un endroit surprenant que nous n’avions encore jamais testé: EXTRA!!! A refaire!