La balade de Mafalda

Voilà, c’est la dernière. Nous avons clôturé ce voyage par une balade d’environ 2kms qui nous entraine dans différents quartiers de Buenos Aires, de San Telmo à Puerto Madero. Ce parcours démarre avec la figurine de Mafalda et comme une carte au trésor, nous nous sommes dirigés vers le prochain personnage par une inscription au sol. Nous avons encore eu la chance de faire cela sous le beau temps, malgré un petit vent assez frais. C’est avec envie maintenant que nous nous apprêtons à prendre l’avion pour notre pays, pour notre famille et nos amis. Voici les derniers clichés de ce voyage sur l’autre rive mais il s’en suivra d’autres articles, plus espacés bien sur, mais l’aventure continue puisqu’en septembre, Nell ira à la rencontre de sa classe virtuelle de Lyon. Nous ne manquerons pas de vous faire partager ça aussi.

MERCI

C’est en lettres majuscules que toute notre famille tient à dire MERCI , GRACIAS, THANK YOU, DANKE SCHÖN, à ceux qui ont croisé notre route ou qui nous ont aidé à rendre ce voyage possible. A ceux aussi, qui nous ont laissé des commentaires sur le blog.

Philippe Beaurepaire, le docteur Alice Maltret, Jérôme Lallemand, Jean-François Laurent, Florence Lodovici, Martine Neyret,  Maryvonne, la famille Lagrave, Gail P Cardaropoli et Susanne de Cordelia RV à toutes les personnes qui ont lu notre blog et toutes celles qui y ont déposé un commentaire mais aussi à  Margaret et Yann, Trevor, Janet, Nancy, les québécois de Moab (Pierre-Olivier, Catherine, Gaspar, Agathe, Léonard), Mick et Suzie, Marta, Michèle et Philippe, Gino, Maria, Lucie, Lalo, Mariana et sa famille, Les 5 pommes,  la famille Mucha Luz, Ramon, Combi vert, Yvette et Daniel,  le couple de musicien, Alberto, Angie, Pelado et Trompa, les propriétaires de Clarisssa Falls Hôtel, le passeur du Belize, le barman Luxembourgeois du Johnny’s fiesta, les Ticos, les Jorge, le cuisto du « Sun and Coffee » de Isla Isabela aux Galapagos, Danna, Stefania, Pablo, Emiliano, Margarita, Fredi, Cristofer, Xavier, Carmita, la famille Gonzalez Ospina (Eliana, Mauricio, Adriana, Julian et los abuelos), Vicky, un couple d’allemand, Sancho trip, le proviseur adjoint du lycée la Condamine, la kombi Dolores (Julien, Sandra, Nina et Gaspar),  Dietrich, Cindy, Valentina, Laura, Oscar Davila, Paula Smigles, la famille Los Carrascos, Charles et Dany, Heraldo, Santi, Sara, Facundo, la famille Vellutino (Piero, Patricia, Lorenzo, Lucio, Nahuel et la abuela, Gisela), Ben et Elo, Luciano Munoz, Ramiro Roldan et sa famille, la Famille Folmer (Fabian, Sandra, Evelyne, Michaela, Sabrina, Candela), Felipe, Andrea, Martin, Secundo, Cesar Romero, Celina, Marcela, Cesar, Santiago, Isabela, la famille de Ascentiis, Betty et Juana, Ciro di Rosa et sa copine, Dolores, Pablo, Julia et Toto, Andy, Macedonio Flores, la famille Morales, Juan Pereira et sa famille de Tandil, les villageois de Colta (Ecuador), le douanier chilien du paso de los libertadores à qui on a percé l’ongle, Melba de Zorritos, la famille française croisée à Huacachina, Jorge Reinoso, Ailin, le boulanger français du marché de San Telmo, Andreas et Estefano Flores, Doris de Pucon, l’hotel casa Nogales en Colombie, Edward Marquez de Bakersfield signs, et pardon à ceux qu’on aurait oublié.

Merci à EL PATRON

 

L’école St Denis de Lyon: La boucle est bouclée.

Wouah…ça y est, après 24h de trajet depuis Buenos Aires, en passant par Amsterdam nous sommes rentrés non seulement en France, à la maison, mais aussi en été! Quel bonheur de se retrouver avec les siens. Quel sentiment étrange de se sentir chez soi! Mais le voyage n’aurait pas été complet si nous n’avions pas pris le temps d’aller à la rencontre de cette école de Lyon, de la classe de CE2 de Martine Neyret. C’est donc la première semaine de la rentrée de septembre, que nous décidons de prendre l’avion avec Nell pour rencontrer ces enfants, leur maîtresse et boucler la boucle de ce qui a fait notre voyage.

Après un départ de Bordeaux, où notre avion accusera un retard de plus de 2 heures, nous sommes accueillies par la maîtresse de Nell, mon coach personnel dans mon auto-formation d’enseignante d’une année. Nous rencontrerons sa classe, que les enseignants auront pris soin de réunir pour l’occasion. Nell fera la connaissance de ses camarades de classe « virtuelle ». Les enfants seront d’ailleurs tout surpris de rencontrer Nell en chair et en os sans « les carrés sur le visage » comme ils disent. Entendez par là: les mauvaises connexions internet lors des skypes qui pouvaient rendre l’image de mauvaise qualité! Nous dormirons avec Nell une nuit chez sa maîtresse et une autre chez la directrice de l’école maternelle et primaire: Isabelle Moine. Nous en profiterons pour solliciter une audience auprès de la directrice du collège, sans qui cette merveilleuse aventure n’aurait pas pu avoir lieu: Florence Lodovici. Nell passera donc deux jours dans cette école avant de réintégrer sa classe dans les Landes, en CM1.

L’esprit de cette école et de l’équipe d’enseignants qui y travaillent est exceptionnel. Tout ce qui peut enrichir les enfants de cet établissement est accueilli à bras ouvert. Cette équipe oeuvre au quotidien, en considérant les enfants comme étant des individus pensants, à part entière. L’acceptation de leurs différences nourrit les projets des adultes qui les encadrent. Une belle leçon d’ouverture, de tolérance et de bien être à l’école.

La balade de Mafalda

Voilà, c’est la dernière. Nous avons clôturé ce voyage par une balade d’environ 2kms qui nous entraine dans différents quartiers de Buenos Aires, de San Telmo à Puerto Madero. Ce parcours démarre avec la figurine de Mafalda et comme une carte au trésor, nous sommes dirigés vers le prochain personnage par une inscription au sol. Nous avons encore eu la chance de faire cela sous le beau temps, malgré un petit vent assez frais. C’est avec envie maintenant que nous nous apprêtons à prendre l’avion pour notre pays, pour notre famille et nos amis. Voici les derniers clichés de ce voyage sur l’autre rive mais il s’en suivra d’autres articles, plus espacés bien sur, mais l’aventure continue puisqu’en septembre, Nell ira à la rencontre de sa classe virtuelle de Lyon. Nous ne manquerons pas de vous faire partager ça aussi.

Et si on réalisait un rêve?

En regardant les reportages à la télévision, on a toujours été admiratif de cette vue d’hélicoptère qui nous montrait le Corcovado, cette immensité, bras ouverts sur le monde. Jamais nous n’aurions pensé un jour y aller. C’était réservé aux autres mais pas a nous, sauf que lorsqu’on décide de se donner les moyens d’aller au bout de ses rêves, de se permettre d’être qui on est, et bien une multitude d’événements deviennent alors possibles.

Une fois encore, nous avons chaussé nos baskets, pris nos sacs à dos et sommes partis à l’assaut de ce rêve. Nous avons fait l’ascension de cette montagne sur un trajet de 3,7km en 2 heures, dans la jungle. Nous avons bravé les avertissements des agents de sécurité qui nous mettaient en garde contre les braquages à mains armées possible durant notre marche et avons retrouvé la foule au sommet, appareil photo en main pour immortaliser l’instant, pour le partager avec vous. Ces avertissements nous ont plutôt semblé être des découragements pour nous inciter à prendre le train ou utiliser les tours operators… La culture de la peur est toujours bien présente même si les précautions de base sont toujours nécessaires…

J’espère que vous profiterez de ces quelques images qui nous ont, une fois de plus, époustouflées et fait prendre conscience qu’il faut vivre sa vie et non pas la rêver.

La favela de Santa Marta à Rio

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C’est après avoir hésité un moment que nous nous sommes lancés pour la visite de la Favela pacifiée de Santa Marta. Nous craignions de faire une visite touristique dans un endroit où notre présence aurait pu être perçue comme du voyeurisme. En fait, nous avons pris un guide qui habite dans cette favela: Elias. Ce dernier nous a permis de voir une autre facette de Rio, un endroit « hors du temps », où l’entraide a encore un sens. Elias est l’une des nombreuses personnes qui travaille pour l’association qui gère cet endroit.

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La favela de Santa Maria est pacifiée depuis 2003. La première célébrité à avoir osé venir en cet endroit fut la Reine Elisabeth, la seconde fut Michaël Jackson pour le tournage du clip de la chanson « They don’t care about us ».

Santa Marta est la seule favela qui est bordée par des murs afin éviter son agrandissement et dont les « constructions » les plus anciennes ont pris leurs origines en haut de la colline. Plus on descend plus les bâtiments sont récents. La police ou « UPP » a un poste à la sortie de la favela et joue un rôle majeur dans la ville qui comporte pas moins de 6 000 habitants. Des cours de danse et projets sociaux sont mis en place conjointement  avec cette unité.  Santa Marta « bénéficie » aussi d’un téléphérique avec 4 stations ou 788 marches d’escalier si vous êtes plus en forme! Une course à pied est organisée chaque année, en son seing, en octobre et attire environ 2000 personnes pour un parcours de 6 km dans ses dédales.

 

La visite nous a montré encore une fois un abandon poussé à l’extrême au 21ème siècle. Santa Marta a l’eau courante et l’électricité depuis 2010. Je ne vous parle pas des égouts ni du ramassage des poubelles. Un « ru » descend toute la favela, dans lequel coule l’évacuation  des machines à laver, des toilettes et autres… mais notre guide nous a expliqué que Santa Marta faisait vivre des personnes qui travaillent de la construction, du tourisme, de la restauration. Une association existe et aide les habitants de la favela. Un projet de panneaux solaires est sur les rails.

A l’origine, les constructions étaient en bois. Le principe étant d’utiliser les matériaux que l’on a sous la main, c’est pourquoi, un certain nombre « d’habitations » ont été montées à l’aide de boîtes de conserves puis en panneaux de bois et pour finir, les dernières en briques.

Toutes les fresques sont faites en communauté et certaines d’entre elles racontent l’histoire de la favela comme celle qui explique qu’au sein de Santa Marta, il y a une source d’eau, où les femmes vont y chercher l’eau, que les enfants travaillent dans la favela, que Michaël Jackson, y est venu et que tous les mois on fait une fête en hommage à Dieu.

La dernière coupe du monde de football a attiré 30 000 personnes dans la favela mais les JO presque rien puisque le comité Olympique en avait interdit la visite aux athlètes. L’ironie du sort peut se trouver dans la vue extraordinaire dont bénéficie les habitants les plus pauvres du Brésil, avec la bénédiction du Cristo Redentor ou Corcovado qui leur fait face.

 

 

Rio de Janeiro: le rêve éveillé!

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Rio est une surprise ou plutôt non en fait, Rio correspond tout à fait à l’image que l’on pouvait se faire de cette ville. Voici le nouveau coup de coeur de ce voyage! Nous sommes en hiver, il fait entre 21° et 25°. Nous habitons à Copacabana…ça vous fait rêver non?! Le sable est presque blanc, la mer est froide…à 18° ou 20°, il est difficile d’y rentrer!! Les gens sont tranquilles, aimables, sportifs, prêts à vous aider. Le culte du corps n’est pas une légende, les gens jouent au beach volley, à un autre jeu où l’on est toujours sur un terrain de volley mais où on joue avec toutes les parties du corps sauf les mains! Vous trouverez à Rio aussi des gens qui font de la musculation sur les plages, du roller, du vélo, qui courent… les corps sont sculptés, bronzés, huilés…Que vous dire de plus que: Il y fait bon vivre…La ville de Rio est bordée par l’Atlantique et à la fois très rapidement, on se retrouve dans la forêt, dans la jungle et au milieu de singes tout petit.

 

Pour cette première journée, nous avons visité « le Pain de Sucre ou Pao de azucar ». Après nous être fait déposer en taxi au début du chemin, nous avons marché environ 40 minutes dans la nature pour ensuite prendre le téléphérique pour la destination finale (non accessible à pied!). Le temps était couvert et du coup, nous avons rapidement eu froid!!! Nous serions-nous tropicalisés ???

Aujourd’hui nous nous sommes décidés pour un bain de soleil. L’avenue longeant la plage de Copacabana (100m de l’appartement) étant fermée à la circulation routière pour la journée. Nous décidons donc de marcher jusqu’à la plage d’Ipanema à travers la foule de sportifs en tout genre: course, vélo, roller, skate, stands de musculation… On arrive après 30min sur la plus célèbre des plages de Rio.

 

Buenos Aires

Buenos Aires, est une ville étonnante par ses contrastes, par sa culture, par ce que l’on y trouve tout simplement. Ce pays est pour nous l’un des plus éloigné de notre mode de vie à la française. Les horaires sont complètement décalés. Les gens vivent la nuit et dorment surtout le matin! La sieste fait partie intégrante du mode de vie argentin, les boutiques ferment leurs portes entre 13h30 et 17h!

Buenos Aires, ne serait pas Buenos Aires, si l’on ne parle non plus du tango, du plaisir de faire la fête, du quartier « Boca » célèbre pour son club de foot et qui fait déplacer les foules. Le quartier San Telmo, où nous avons séjourné est très typique aussi par ses cafés et la dégustation de ses chocolats que l’on plongent dans le lait chaud et qui fond pour donner une boisson divine appelée « submarino », sa rue piétonne le dimanche, recouverte de marchés ambulants en tout genre, son boulanger français et le plaisir incroyable de regoûter à nouveau du bon pain! L’Argentine et ses vieilleries improbables: voitures, objets de récupération, vieux immeubles… tout ceci induit par une politique économique fermée au monde extérieur. Les Argentins sont extrêmement fort pour faire du neuf avec du vieux. L’Argentine est aussi, comme bon nombre de pays du continent américain, synonyme de barreaux aux fenêtres et aux portes. Par moment on se sent comme en cage. Cette culture de la peur et de la sécurité n’aura pas fait exception là non plus.

Tandil, le coeur de l’Argentine.

Nous sommes arrivés à une étape importante de notre voyage. Le but ultime qui nous paraissait si loin, il y a 8 mois encore: aller voir Célina, notre dernière étudiante d’échange, venue à la maison en septembre 2016 pour un trimestre. C’est donc 36000 kms plus tard que nous avons enfin posé El Patron à Tandil. Au passage, El Patron a rempli son objectif, celui de nous amener sains et saufs jusqu’en Argentine. C’est toujours avec beaucoup « d’appétit » que nous découvrons une nouvelle famille. Une fois encore, nous sommes accueillis à bras ouverts. Les parents de Célina, Marcella et César, se sont mis en quatre pour nous recevoir: Asado et visites. Nous irons pendant le week-end, voir les alentours en commençant par le parc « Centinela » de Tandil, réputé pour ses pierres qui tiennent debout par je ne sais quel miracle et son télésiège donnant accès à un point de vue sur la ville. Nous ferrons aussi un tour dans les hauts en quad et en 4X4 pour le plus grand bonheur des filles et de Michaël! Pour ma part, j’ai vite abandonné ce mode de transport car soit j’avançais comme une tortue, soit je hurlais dans le casque de mon mari!

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Célina, devait faire une présentation de son échange dans son ancien lycée, comme nous étions là, nous y avons participé et pu nous rendre compte des différences non négligeables entre les classes de France et celles d’Argentine… une heure de cours avec ces monstres vaut bien une journée de classe chez nous!!!! Mais il était intéressant de voir la proximité entre les élèves et leurs professeurs.

Puis ce fut la journée au campo, entendez par là, la maison de campagne de la famille de Céli, au beau milieu d’une immense exploitation agricole de 900 hectares et 5000 vaches. Cette journée était attendue de Nell depuis le Mexique. En effet, suite à son appendicite, nous avions fait un skype avec Célina et sa maman qui avaient motivé Nell à plus manger en lui promettant une journée à cheval… Nul besoin de vous dire que cette proposition ne fut pas tombée dans l’oreille d’un sourd et qu’il ne s’est pas passé 2 jours sans que Nell nous la rappelle et nous demande combien de temps il restait avant d’arriver chez Céli! Heureusement, il y avait eu cette formidable journée en Colombie pour apaiser cette envie!!! La version « gaucho Argentin » de l’équitation a tenu toutes ses promesses: une peau de mouton en guise de selle, pas d’étrier, des champs de maïs plein de boue comme terrain de jeux et une façon très différente de monter. A la fin de la journée, nous avons fait un tour sur une des exploitations laitières et pu prendre « comme à l’époque » un bon litre de lait frais!

A ce stade de l’aventure, nous sommes dans l’expectative quant à la suite à donner à notre voyage. Les douaniers Chiliens ont déclenché une grève illimitée bloquant certains passages de frontières et par la même, la vente du camping car. Pour autant, nous serions plutôt favorables à retourner au Chili rapidement pour éviter les intempéries hivernales ainsi que le passage d’El Patron à Buenos Aires (15 millions d’habitants). Cela devrait se décider dans les jours à venir.

Bariloche, un plaisir pour les yeux

Nous avons posé nos valises pour 3 nuits à Bariloche. Les paysages sont merveilleux mais le froid est polaire. Nous n’avions plus l’habitude! Nous sommes arrivés avec la neige et bénéficions maintenant d’un soleil radieux! Bariloche est réputé pour être la petite Suisse de l’Argentine. C’est aussi la capitale du chocolat et autant vous dire, qu’on s’est fait plaisir! Nous avions arrêté le chauffage dans le camping car mais avons revu notre copie lorsque ce matin, nous nous sommes rendus compte que l’eau commençait à geler. Heureusement pas de casse! Grâce à la famille Stes (qui vit au Danemark) dont l’aîné Victor a fait son échange à Bariloche, il y a deux ans, nous avons fait la connaissance de sa famille d’accueil: Dolores, Pablo, Tobias et Julia. Nous avons partagé deux repas, dont un asado préparé comme un chef par Pablo. C’est une vrai institution pour les Argentins et un plaisir pour les convives! Les jeunes ont fait des jeux de cartes endiablés,! C’est toujours incroyable de voir cette jeunesse et maintenant même moins jeune… de voir avec quelle rapidité les liens se créent.

Nous avons fait le circuito Chico et avons aussi visité le centre ville et c’est déjà le départ pour Tandil à plus de 1500 kms de là pour aller rejoindre Célina et sa famille.

Notre maison de location:

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